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Ce blog a été créé le 24/10/2005 et mis à jour en 2017.

PS : Bonjour Am....s! ^^

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25 octobre 2005 2 25 /10 /octobre /2005 00:00

Quelques compléments (image surtout)

 

Deux types de téléviseurs existent  : 4/3 et 16/9 (je n'ose pas parler du 21/9 que Philips nous a sorti récemment). Ces chiffres correspondent au rapport entre la longueur de l’écran et de sa largeur ( soit 1.33 pour le premier, et 1.78 pour le second) . Sachant que les deux rapports utilisés au cinéma actuellement sont le 1.85 et le 2.35, on voit que les écrans 16/9 sont mieux adaptés, même s’il faut encore leur ajouter un peu de bandes noires en haut et en bas.

  

 

 

 

LA VIDEO  

3 normes existent suivant les pays :

 

NTSC : National Television Comitee (USA, Japon…)    

SECAM : Système Electronique Couleur A Mémoire  (France, Belgique…)   

PAL : Phase Alternative by Line (Allemagne, Angleterre…)

 

 

Mode entrelacé : chaque image (« trame ») est affichée en deux fois, par une paire de demi-trames successives (lignes paires / lignes impaires).
C'est le seul mode accepté par les tubes cathodiques (sauf rares exceptions avant l'abandon de cette technologie), le mode progressif (images pleines) étant utilisé par LCD, plasmas et vidéoprojecteurs.
480i signifie 480 lignes pour l’image en mode entrelacé
(1080i laTVHD).
Inconvénients de ce mode : effets d’escalier sur les diagonales, effets de moirage sur les tissus rayés…

 

 

 

Mode progressif : le système de désentrelacement doit reconstituer des trames entières à partir d’un jeu de demi-trames.
720p signifie 720 lignes pour l’image en mode progressif (le standard progressif de la haute définition).
Il faut pour profiter de ce mode que le lecteur DVD et le récepteur (plasma, LCD ou vidéoprojecteur) soient compatibles.
L’Europe n’y a le droit que depuis octobre 2002; avant, seul le NTSC américain le permettait (ni le PAL, ni le SECAM).
Les dernières générations de lecteurs propose de plus en plus souvent ce mode, même en PAL.

 

 

 

 

 

Vitesse de balayage : cinéma à 24 images/seconde
                                         NTSC (60 Hz) à
30 images/seconde
                                         PAL, SECAM (50 Hz) à 25 images/seconde

 

 

 

Lignes de balayage : NTSC à 525 dont 480 pour l’image (SD)
                                        PAL, SECAM à
625 dont 576 pour l’image  (SD)

 

 

 

Luminosité : Y = 0.3R + 0.59V + 0.11B
                        (
3 informations suffisent pour avoir la 4ième)
                        [R = « Rouge », V = « Vert », B = « Bleu »]

 

 

 

 

 

Résolution verticale : avec les téléviseurs classiques, le maximum théorique est de 720 points / ligne (mais plus sur les derniers écrans haute définition)

·   VHS à 230-270  

·   Caméscopes numériques à 450  

·   Caméscope mini-DV à 500 

·   DVD à 720 max

 

  

 

Résolution :

        
Voici les différentes résolutions proposées par les DVD et les supports HD (en gras) :

  • 720×480i (NTSC)
  • 720×576i (PAL)
  • 640×480p (VGA)
  • 720×480p (NTSC Progressif)
  • 720×576p (PAL Progressif)
  • 1280×720p (720p)
  • 1920×1080i (1080i)
  • 1920×1080p (1080p)
Si un écran possède au minimum 720 lignes, qu'il a une entrée YUV et une entrée HDMI (ou DVI avec HDCP), il a droit au label "HD Ready".
Seuls quelques écrans LCD ou plasma de dernière génération sont compatibles avec le 1080p (le label "Full HD" n'est pas officiel et le vrai label, le HD-Ready 1080p est apparu un peu tard! Il garantit lui 1080 lignes minimum en plus d'accepter les signaux jusqu'au 1080p).
Quant à l'appellation HDTV 1080p, elle ajoute l'obligation d'intégrer un tuner TNT HD (obligatoire depuis Décembre 2008 en France).


Exemple de résolutions rencontrées aussi dans l'informatique :
 
  • Wide-VGA (WVGA) : 852 * 480 pixels
  • XGA : 1024 * 768 pixels
  • Wide-XGA  (WXGA) : 1365 * 768

 

 

 
PAL
NTSC
Nombre de points par ligne en réception herzienne
 
500 points/ligne
 
420 points/ligne
Nombre de points par ligne pour le DVD
720 points/ligne
720 points/ligne
Nombre de lignes
625 lignes dont
576 réellement utiles
525 lignes dont
480 réellement utiles
Fréquence
50 Hz (25 images/seconde)
288 trames doublées
60 Hz (30 images/seconde)
240 trames doublées
Progressive Scan
(ou Balayage Progressif)
576p (trames double)
864p (trames triple)
480p (trames double)
720p (trames triple)

 







Critères de choix d’un plasma, LCD ou vidéoprojecteur :

La résolution donc, mais aussi le taux de contraste (30000 :1 correspond en noir et blanc à la possibilité d’avoir 30000 niveaux de gris différents), la luminosité (exprimée en Cd/m2 pour un plasma ou en Lumens Ansi pour un vidéoprojecteur, en dessous de 800 il est nécessaire de faire le noir complet dans la pièce).


Enfin l’image de ces diffuseurs n’étant pas entrelacée comme un téléviseur, il faut un désentrelaceur de qualité (comme pare exemple la célèbre puce DCDi du constructeur Sage/Faroudja).
Un lecteur DVD a particulièrement faitparler de lui pour ses qualités, c'est le lecteur de Toshiba HD-XE1 (accessoirement lecteur HD-DVD...) grâce à sa puce Reon HQV.

Toshiba qui a même été encore plus loin avec ses derniers lecteurs et qui propose dans des lecteurs à 100 euros le meilleur upscaling à ce prix.


Dernier critère, le bruit de fonctionnement lié au ventilateur, toujours négligeable pour un LCD/plasma, mais variable de 23 dB à 35 dB pour un vidéoprojecteur (sachant que l’échelle des dB est logarithmique, une différence de 3dB correspond à un bruit doublé!).


A SAVOIR : le demi-vie d’un plasma est d’environ 30000 heures, c’est-à-dire qu’il aura perdu 50% de sa luminosité au bout de 27 ans si on l’utilise 3h00 par jour ; en d’autres termes,, si votre écran plasma fonctionne 8 heures par jour, sa demi-vie (sic) sera d’environ 9 ans.

Pour comparaison, un téléviseur cathodique perd 30% de sa luminosité après 20 000 heures d’utilisation.

 

 


 

Les écrans LED :

Ce sont des écrans LCD pour lesquels le sustème d'éclairage ne se fait pas à partir de néons comme les LCd classiques mais par des centaines de diodes (LED).
Avantages : meilleur contraste, plus faible consommation voire finesse extrême ("Edge LED") ou meilleure colorimétrie ("RGB LED")
  1. Led RGB : diodes de couleurs rouge, verte et bleue.
  2. Led Edge : Les diodes ne sont placées que sur le contour de la dalle et une plaque polarisante renvoie la lumière sur l’écran. Les dalles sont très fines (2.9 cm d’épaisseur sur le UE46B6000 et 7000) mais le contraste, bien que beaucoup plus performant que sur le LCD "classique", est moins puissant que sur le "Direct Local Dimming". La luminosité, bien qu’excellente et très puissante, est moins homogène que sur le "Direct Local Dimming".
  3. Led Direct Local Dimming : Led en rétro-éclairage direct réparti sur toute la surface. Très efficace, il permet des contraste très élevés mais avec des dalles plus épaisses que le Led Edge. Au nombre de 250 environ, les diodes Led permettent des contrastes dynamiques  jusqu’à 5 000 000 : 1 comme observé sur le LG LH9000.
  4. Full Led : ici ce sont 1000 diodes blanches réparties sur toute la surface de l’écran qui s’éteignent dans les scènes noires et s’allume dans les scènes lumineuses. Le résultat est époustouflant, les noirs sont profonds, le contraste saisissant et la luminosité puissante et homogène. Il s’agit de la meilleure déclinaison de Led, on pourra en profiter sur des dalles comme le Sharp LC-46LE700.


100Hz :


Grossièrement, en doublant la vitesse de balayage, le scintillement de l’image est diminué.

Les images en mouvement apparaissent également plus nettes (les démonstration se font à partir d'une bande de texte qui défile).

Mais d’autres défauts apparaissent. Si on appelle A et B les 2 demi-trames, le premier choix a été de faire AABB, mais il apparaissait alors des tremblements horizontaux puisque chaque ligne était affichée 2 fois de suite. Chaque constructeur a alors développé son propre système propriétaire :

  • Philips : 100Hz Digital Scan à  ABAB  
  • Sony : Digital Plus à  AB’A’B (A’ et B’ sont des demi-trames intermédiaires)  
  • Philips : Digital Natural Motion à  AA’B’B  (même chose pour Panasonic)  
  • Sony : DRC (Digitally Reality Recreation) décliné en plusieurs versions

      Les autres marques ont également toutes du développer leur procédé, certains augmentant même le nombre de lignes et de points par ligne par interpolation, ce qui était un + pour les téléviseurs CRT classiques, mais indispensable pour les écrans haute définition où il est nécessaire d'adapter au mieux une image vidéo de résolution standard.
Cela demande des calculs extrêmement sophistiqués qui font toutes la différence entre chaque constructeur.
Au niveau des noms, le plus connu reste le Pixel Plus de Philips (en version HD maintenant).

Il y a aussi le DIST de JVC, l'Acuity de Panasonic, etc.

 
Ces procédés se sont adaptés aux écrans HD ( et ces développements vont être très utiles aux technologies d'affichage 3D, cf cet article).

 

  Certains constructeurs commencent à sortir des TV 200Hz mains le gain est assez minime par rapport aux TV 100Hz.

 


Liaisons vidéo :

 

 

4 types de signal analogique, par ordre de qualité croissante : composite, S-Vidéo, RVB, composante .

  • Le signal composite est celui qui comporte le plus de dégradation : la luminance et la chrominance sont mélangées ( véhiculé par cable RCA ou par prise péritel).
         
  • Le signal S-Vidéo sépare la luminance et la chrominance (véhiculé par la liaison typique Ushiden (ou Y/C) ou par péritel)
          
  • Le signal RVB (ou RGB) sépare les 3 couleurs fondamentales (Rouge/Vert/Bleu), il sort généralement par la prise péritel (attention au cable qui doit avoir toutes les broches)



            


  • Composantes vidéo (ou YUV) : C’est le type de signal encodé sur un DVD (donc aucune conversion nécessaire). Y correspond à la luminance, le U représente les composants différentiels de couleur rouge, et le V les différentiels de couleur bleue. Ce signal est surtout utilisé pour la vidéoprojection, il permet de plus de véhiculer un signal progressif (cf progressive scan).

         

 

Pour un lecteur de DVD relié à un télévisuer cathodique, il faut de préférence configurer la péritel en RVB dans le menu du lecteur et la brancher à la prise du téléviseur compatible RVB (regarder pour cela le mode d’emploi du téléviseur).
Si le téléviseur n’en possède pas, ou si un récepteur satellite occupe déjà la péritel compatible RVB, alors il faut choisir le signal S-Vidéo.
Pour tout autre écran (LCD, plamsa, vidéoprojecteurs, c'est la liaison analogique à privilégier)


  •  Liaison informatique SUBD15 pour des résolutions VGA, XGA ou SXGA (1 rouge, 2 vert, 3 bleu, 13 sync H, 14 sync V, 6 Gnd rouge, 7 Gnd vert, 8 Gnd bleu, 10-11 Gnd sync)

 

      
 

  

  • Enfin, il existe aussi une liaison numérique qui évite les diverses conversions numérique/analogique et analogique/numérique, et capable de diffuser de la haute définition : la DVI et la HDMI.


      
















    

 

 

 

 



 

     

 

 

 

     

     Attention : 2 versions de la DVI existent : compatible HDCP* ou pas ; pour celles qui ne le sont pas sur un diffuseur, seul un  signal issu d’un ordinateur pourra être reçu (donc adieux liaisons avec platines de salon).
La DVI-A ne supporte que l'analogique, la DVI-D que le numérique et la DVD-I (la plus répandue) les 2.

La liaison HDMI elle n'est que numérique.
Il existe plusieurs versions de HDMI : 1.0, 1.1, 1.2, 1.3 (concerne essentiellement l'ajout de codecs audio, comme le DVD-audio, SACD et formats des Blu-Ray et HD-DVD; la version 1.3 permet également une plus grande étendue de couleurs : "
deep colour").
Au niveau bande passante, le débit possible passe ainsi
165 à 225 MHz.
Cette augmentation de bande passante permettrait également de prendre en charge une résolution de 1080p en 60 Hz avec une profondeur de couleur de 36 bits RGB ou du 1080p à 90 Hz.

      La dernière version 1.4 (2009) ajoute les possibilités suivantes :

      -Débit suffisant pour assurer le transfer d'images 3D de résolution 1920x1080
-Support des résolution jusqu’à 4096×2160 (24Hz) et 3840×2160 (24Hz/25Hz/30Hz)
-Possibilité de servir de câble réseau avec une vitesse de 100Mbps
-Ajout d'espaces colorimétriques comme l’Adobe RGB
-Nouveau connecteur micro-HDMI pour les appareils portables qui est 50% plus petit que l’actuel mini-HDMI.

 


 

  *c’est un dispositif anti-copie ; les lecteurs DVD de salon qui possèdent une sortie avec protection HDCP attendent une réponse du diffuseur pour envoyer l’image; dans le cas contraire, pas d’image!

 

 

 

 

Liaisons audio :

 

Tous les appareils possèdent une sortie analogique stéréo via RCA (rouge et blanc).

 Pour relier le son du lecteur DVD à l’ampli, deux liaisons numériques existent : optique (= « TosLink ») ou coaxiale (= « S/PDIF »). Il est préférable de choisir la seconde (si le lecteur possède les 2), non pas pour des questions de qualité (les 2 se valent) mais pour les questions de fiabilité (l’extrémité de la liaison optique est très fragile, sensible à la poussière…). La première est à préférer pour de longues distances.

 

Optique :     Coaxial :


Pour le SACD et le DVD-audio, ces liaisons numériques ne suffisent plus car le débit de données est trop important. En attendant une normalisation, Pioneer a utilié la liaison « I-Link » et Denon la liaison...« Denon-Link ».

Evidemment il faut avoir l'ampli Pioneer/Denon avec l'entrée correspondante...


             

 

         

Heureusement donc que la liaison HDMI a évolué pour accepter ces formats (1.1 pour le DVD-audio et 1.2 pour le SACD)


Cette liaison HDMI met tout le monde d’accord (à peu près...sauf dans le milieu informatique où ils veulent en sortir une autre!) pour véhiculer simultanément son et image haute définition ; elle est compatible DVI via adaptateur si celle-ci est compatible HDCP.
Cette entrée HDMI s'est totalement généralisé sur tous les produits.

On rappelle que pour le son haute définition des Blu-Ray, il faut utiliser la version 1.3 (prise ET cables) 


                                    

 

 

Voilà une question qu'on m'a posée :

Qu'est ce qui est mieux comme sortie pour le son ?
En 1 la hdmi.
En 2 la toslink
En 3 la coax numerique
En 4 les prises coax analogiques

Tout dépend de ce que tu veux transporter comme signal.
Cas n°1
Dolby Digital et DTS standards (pas les versions HD des Blu-Ray) : n°1, n°2, n°3 donnent des résultats identiques (entre toslink = optique et coax numerique, on choisit plutôt toslink si on a des très longues distances de cable, mais sinon c'est pareil).
Cas n°2
Dolby Digital et DTS HD (c'est-à-dire Dolby True HD, DTS HD Master Studio etc) + PCM HD (soit directement encodé sur Blu-Ray, soit après conversion des formats audio HD en PCM par les platines HD)
-->impossible de passer par n°2 et n°3. En numérique, il ne reste donc que HDMI (n°1).

Et le n°4 alors?

Ils sont capables de tout transporter. La qualité est extrêmement dépendante de la qualité des cables et des convertisseurs numérique/analogique des lecteurs. Il n'y a donc pas de réponse générale par rapport aux 3 solutions numériques.
Inconvénient : on ne passe pas par les réglages de calibration, effets sonores, etc de l'ampli.


Conclusion : solution la plus universelle (et pérenne, quelques soient les inventions marketing) : la n°4 analogique. Potentiellement aussi qualitative que la HDMI si le signal est "manipulé" avec soin.
Mais la liaison la plus simple d'emploi et la plus performante : la HDMI 1.3 (et oui, 1.3 si on veut pouvoir lire des Dolby HD et DTS HD...il y a quand-même des subtilités de compatibilité).

 

 


3 termes importants rencontrés sur les ampli home-cinema

 

 

Compression dynamique :  option présente sous différents noms dans les ampli permettant d’atténuer les différences de niveau sonore d’un film (c’est prévu surtout pour les écoutes nocturnes, pour ne pas augmenter le volume dans les scènes de dialogue, et le baisser à chaque explosion).

A noter que Dolby et THX viennent ENFIN d'incorporer un système qui suit en temps réel le vrai niveau sonore (pour éviter que quand on zappe d'une chaîne à une autre le niveau change brusquement : débarque fin 2008 et généralisé en 2009).

Effets DSP
: quasiment tous les ampli home-cinéma en possèdent : ce sont des effets variés qui s’appliquent sur le son d’origine qui permettent pour la plupart de donner l’impression d’être dans une cathédrale, dans une salle de concert, bref, de simuler l’acoustique de différentes salles. C’est surtout un argument marketing. A proscrire absolument !

Certains autres permettent de recréer artificiellement des enceintes supplémentaires (enceintes « fantômes »). Yamaha en propose 51 dans son dernier ampli tandis que Harman-Kardon n’en introduit que le strict minimum…2 philosophies…

 

Re-Eq : dans les salles de cinéma, les aigus sont exagérés à cause de la taille des salles. Dans une pièce de dimension plus classique (chez soi), ces aigus sont donc trop prédominants puisque la bande son est retranscrite telle quelle sur le DVD. Cette fonction empruntée à THX permet de les tempérer.  
C’est le vrai nom, mais suivant les constructeurs, comme beaucoup d’autres choses, on peut trouver cette option sous d’autres noms : Cinéma-Eq par exemple. 


  

 

 

 

 

 

 

 

Pour finir, évolutions attendues sur les appareils et points à vérifier : 

 

 

*Lecteur DVD : Généralisation de la sortie HDMI avec upscaling en HD (utile pour les diffuseurs HD pouvant avoir un scaler interne moins performant).
Blu-Ray avec prise réseau pour les mises à jour et l'accès aux bonus en ligne.

 

*Amplis : Décodage des nouveaux formats audio HD Dolby TrueHD et DTS-HD et donc entrées HDMI1.3 (4 est un nombre confortable) ; généralisation de l’entrée USB et de l'entrée i-Pod. Attention bientôt à surveiller l'apparition de la norme HDMI 1.4
Prise Ethernet ou Internet pour l'accès au contenu d'un ordinateur ou aux web radios.
La radio numérique (Digital Broadcast) n'est toujours pas sortie (!!) et si ça arrive, ça ne sera plus nécessaire grâce aux web radios (comme la TNT arrivée quand tout le monde reçoit la TV par ADSL...)


Les entrées i-link et autres ne concernent que le haut de gamme pour relier au DVD de la même marque, c'est donc anecdotique, seul le HDMI est universel.



*Diffuseurs : il est indispensable quand on achète un plasma, LCD, rétroprojecteur ou vidéoprojecteur d’en choisir un qui soit haute définition (désormais le "Full HD" est un bon choix si on a un lecteur Blu-Ray). Très important aussi d’avoir des liaisons en nombre suffisant :  notamment une RS232 (pour PC), et une HDMI ou DVI compatible HDCP (et puis bien sûr quelques péritels pour les appareils sans HDMI).
Toutes ces exigences bien normales ont été réunies sous le label HD-Ready qui est une très bonne chose pour que le grand public ait un repère simple à identifier.
Si l'on souhaite investir dans les Haute Définition, le choix d'un écran Full HD (ou HD-Ready 1080p) peut être un plus, à condition de réellement lui relier des sources HD (aucun intérêt pour la télévision standard).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

ACOUSTIQUE

 

 

L’acoustique de la pièce est déterminante sur le résultat final de l’ensemble home-cinéma. Dans « home-cinéma » il y a « home », c’est sûr ; ça implique donc certaines concessions quand on n’a pas la possibilité d’avoir une pièce dédiée.

Néanmoins, parmi toutes les recommandations ci-après, il y a quand-même certaines conditions essentielles à respecter qui sont trop souvent négligées. Pour donner une image parlante, il ne sert à rien d’investir 5000 euros de matériel audio disposé n’importe comment dans une pièce carrelée…
Autant s’acheter un système à 500 euros correctement utilisé !
Donc voilà tout ce qu’il fau(drai)t faire :

Pièce rectangulaire utilisée dans le sens de la longueur. 40 m2 est une bonne surface pour que le son puisse se développer correctement. Certaines proportions marchent mieux que d’autres (H, l, L) :

 

                     1 * 1.14 * 1.39  

                     1 * 1.28 * 1.54  

                     1 * 1.6 * 2.33  

 

L’auditeur doit être placé à égale distance des enceintes avant gauche et droite
d’une part, et à égale distance des enceintes arrières gauche et droites d’autre part (même si ces deux distances sont différentes). 

L’enceinte centrale avant doit être située au milieu des enceintes avant gauche et droite (même chose pour l’enceinte arrière pour le 6.1). 

L’idéal serait que toutes les enceintes soient identiques. Ce n’est généralement pas le cas mais les tweeters des 3 enceintes avant devraient au moins être au même niveau (ce n’est presque jamais les cas puisque l’enceinte centrale est soit posée sur le téléviseur, soit en-dessous).

La pièce ne doit contenir aucune matière réfléchissante qui nuirait à la lisibilité du message sonore (pas de carrelage, ni même de parquet, de marbre, de vitres).
 
En pratique, ça veut dire qu’il faut mettre de la moquette au sol (pourquoi pas      avec des tapis à certains endroit pour mieux casser les ondes qui pourraient s’y réfléchir), et mettre des rideaux épais aux fenêtres.

En ce qui concerne les autres parois : la face avant et le premier tiers avant de la     pièce doivent être absorbantes (le message sonore avant doit être le plus lisible possible, c’est pour ça que les enceintes certifiées THX ont une directivité contrôlée). A l’inverse, la partie arrière doit diffuser les ondes dans tous les sens pour créer une ambiance enveloppante. On met ce qu’on appelle des « panneaux de Schroeder », en pratique des étagères contenant des cases de différentes tailles contenant des DVDs, livres, etc sont une bonne solution.

Quant aux murs latéraux, ils doivent éviter les réflexions multiples (« échos ») ; pour cela, il ne devraient pas être parallèles ( ! ! !) et on peut mettre des panneaux en quinconce de chaque côté pour casser ces réflexions (en pratique, des tableaux, des meubles...)


Pour le subwoofer, il n’y a pas de règle universelle : il faut absolument essayer différentes positions (si c’est possible) : des fois il peut être intéressant de le  placer dans un coin pour renforcer les basses ; sinon, il est généralement mis entre les deux enceintes avant.

 

Published by ***Christophe*** - dans Home-Cinéma
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