Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Ce blog a été créé le 24/10/2005 et mis à jour en 2017.

PS : Bonjour Am....s! ^^

Rechercher

24 octobre 2005 1 24 /10 /octobre /2005 00:00
 LES CLES DU HOME-CINEMA

Mise à jour Octobre 2009.

 

Avertissement : cet article est prévu pour les non-spécialistes ; il n’est donc pas nécessaire d’avoir des notions d’électronique pour lire cet article même s’il aurait été préférable de connaître deux ou trois choses sur la conversion analogique / numérique d’un signal audio pour comprendre ce qu’est une fréquence d’échantillonnage et le nombre de bits sur lequel est codé l’information. Donc pour ceux qui n’ont pas ces notions, ces données sont données à titre informatif (par exemple, on voit l’amélioration entre la piste PCM stéréo d’un C.D. de type 16 bits / 44.1 kHz et une piste PCM stéréo d’un DVD-audio de type 24 bits / 192 kHz).

 

 

Supports 

Formats sonores 

C.D.

 

 

 

 

 

 

·   PCM stéréo (16 bits / 44,1 kHz ou, plus rare, 20 bits / 44,1 kHz)


·   DTS (20 bits / 44,1 kHz)

DVD-vidéo

 

 

 

 

 

·   Stéréo (PCM ou Dolby) 

 

·   Dolby Prologic ( = 4.0) 

 

·   Dolby Digital (5.1 et 6.1)20 bits/48 kHz 
 

·   DTS (5.1 et 6.1) 20 bits / 48 kHz ,et DTS 24/96 

 

DVD-audio (format arrêté)

 

 

 

 

 

·   PCM stéréo ( 24 bits / 192 kHz*

 

·   PCM multicanal (24 bits / 96 kHz*

 

·   Dolby Digital & DTS sous toutes leurs formes  

SACD

 

 

 

 

 

·   Même qualité que le DVD-audio, mais autre système d’encodage (DSD)  

 

 ·   Codage sur 1 bit avec une fréquence d’échantillonnage  de 2822.4 kHz  

HD-DVD (format vaincu par le Blu-Ray)

·  Dolby Digital Plus (20 bits / 48 kHz)

·   Dolby TrueHD( 24 bits / 96 kHz) obligatoire

·  DTS-HD (24 bits / 48 kHz)

Blu-Ray Disc

·  Dolby Digital Plus (20 bits / 48 kHz)

·  Dolby TrueHD( 24 bits / 96 kHz)

·  DTS-HD (24 bits / 48 kHz)

* : valeurs maximales mais on peut trouver du 24 bits /48 kHz, 24 bits/88.2 kHz……

 


Tous les formats audio HD (ceux présents sur les HD-DVD et Blu-Ray Disc donc) sont rétro-compatibles avec le matériel existant; mais pour en bénéficier totalement, il faut un matériel ayant certaines caractéristiques (des amplis avec de tels décodeurs et possédant une entrée >= HDMI 1.3).
Plus de détail dans la section Dolby / DTS un peu plus loin.

Le DVD-audio et le SACD sont destinés à la musique en haute qualité ; tous les deux se veulent le remplaçant de notre bon vieux C.D. après plus de 20 ans de bons et loyaux services. Ils proposent comme le CD des écoutes stéréo (mais de meilleure qualité), mais en plus des écoutes multicanales.

Les SACD hybrides comportent une couche CD (lisible sur n’importe quelle platine CD et donc aussi DVD), et une couche lisible uniquement sur une platine SACD. 

          Le DVD-audio (DVD-A) est compatible avec toute platine DVD-vidéo (seules les pistes PCM ne sont pas lisibles).  

A noter : même si ces 2 supports sont conçus pour la musique, il est aussi possible d’inclure du texte (paroles des chansons…) ou des images, des clips, making of , etc sur DVD-audio (rien sur les SACD).


Finalement, aucun de ces deux supports n’a vraiment connu l’engouement du grand public pour plusieurs raisons : l’intérêt de la qualité du son ne l’intéresse guère (il préfère stocker en quantité sur un CD des morceaux compressés en MP3), les titres sont dur à trouver (très peu de titres en magasin, achat par Internet obligatoire) la guerre DVD-audio contre SACD a pu décourager.

 

Quelques marques ne participent pas à cette guerre et acceptent les 2 formats.

Vous pouvez aller voir la liste exhaustive actuelle ici


Exemples de marques qui font des lecteurs universels : Pioneer, Oppo, Denon, Yamaha...

 

 

Très bon site qui recense la liste des SACD  ici



 

Enregistrer en numérique : 

 
Une autre catégorie de DVD s'est démocratisée : les DVD enregistrables (et oui, DVD signifie « Digital Versatil Disc » d’où les nombreuses déclinaisons du support)…et il ne sont pas moins de 3 à se faire la guerre :

    ·        DVD-R / DVD-RW (Pioneer, Sharp…) Une autre catégorie de DVD s'est démocratisée : les DVD enregistrables (et oui, DVD signifie « Digital Versatil Disc » d’où les nombreuses déclinaisons du support)…et il ne sont pas moins de 3 à se faire la guerre :

    ·        +R / +RW (Philips, Yamaha…)  format non reconnu par le DVD forum  

    ·        DVD-RAM ( Hitachi , Toshiba, Matsushita…) quasi mort

 DVD-R(W) et DVD-RAM forment le standard « DVD-multi » ( qui regroupe tous les formats du DVD forum mais tout le monde s’en fiche).

 

 

Les  DVD-RAM et DVD-R/RW permettent d’enregistrer sur un endroit du disque tout en lisant sur un autre endroit à permet donc de faire une pause en direct = "Time Shift"(reprendre une émission là où on s’est arrêté, comme un disque dur) . Enfin la compatibilité des DVD-RAM avec le parc actuel de lecteurs DVD est quasiment nulle, alors que celle des deux autres est quasiment totale.

Egalité pour +R et -R dans la bataille, et pour le Time Shift, rien ne vaut un  disque dur (c'est désormais généralisé dans ce type d'appareils).


On retrouve l’ambiance de la fin des années 1970 pour la cassette vidéo enregistrable où 3 formats coexistaient (VHS, Betamax, V2000) et où il n’est resté que la VHS , pourtant la moins performante des 3.

En plus, pendant très longtemps seuls les DVD de 4,7 Go (simple couche [appelés DVD-5])  étaient acceptés (les graveurs de DVD double-couche ne sont arrivés que de nombreuses années après l'introduction du format, et les prix des DVD double-couche étaient cher au début).

De plus, le son n'est enregistré qu'en stéréo (sauf très rares exceptions), donc exit le son multicanal des chaînes satellites ou TNT.


       Il existe enfin une autre alternative dans la catégorie des scopes : l’enregistrement sur disque dur (les prix étant en chute libre et les capacités prenant leur envol). C’est moins sympa pour l’archivage de ses films préférés, mais moins coûteux, et cela permet d’autres options comme regarder le début de son enregistrement PENDANT que le scope continue d’enregistrer : si on est dérangé par un coup de fil, il suffit de lancer l’enregistrement et de reprendre là où on s’est arrêté dans la continuité (les décodeurs TV en intègrent de plus en plus également comme chez Free, Neuf...).

 


 

 

Quelques précisions sur les deux familles Dolby et DTS

 


Dolby (aussi appelé AC-3) : le format officiel et obligatoire du DVD (le DTS est donc une option). Ses déclinaisons : stéréo (= 2.0), Pro Logic (= 4.0), Dolby Digital (5.1), et Dolby Digital EX  Matrix ou Discrete (6.1).

Le Pro-Logic (ou « Dolby Surround » ou encore « Dolby stéréo », appellation prêtant d’ailleurs à confusion avec le simple stéréo) est encodé sur 2 canaux sur le DVD (la seule analogie avec le stéréo). Une cellule de décodage spécifique dans l’ampli permet de fabriquer 4 canaux à partir de ces 2 canaux (on dit que les 2 canaux supplémentaires sont « matricés », c’est-à-dire cachés, d’où l’appellation Matrix citée plus haut, on y reviendra…). La répartition est la suivante : enceinte avant gauche, centrale, avant droite, et enceintes arrières qui reçoivent la même information à gauche et à droite (mono).

 

 

 Le Dolby Digital apporte une amélioration très nette puisque 6 canaux discrets (le contraire de matricé) sont encodés directement sur le DVD (les enceintes arrières sont stéréo, en plus d’autres améliorations comme l’élargissement de la bande passante…) et un canal est dédié uniquement aux graves et infra-graves pour le caisson de basses (aussi appelé « subwoofer ») ; c’est le « .1 » du 5.1

 
Le Dolby Digital EX existe en 2  versions : Discrete ou Matrix. L’explication du « Matrix » et « Discrete » est la même que pour le passage du Pro-Logic au Dolby Digital (moins révolutionnaire quand-même). 
 

 

Ce format 6.1 propose de rajouter une enceinte arrière entre les deux utilisées pour le Dolby Digital (c’est utile pour les grandes pièces où il peut y avoir un « trou » sonore entre les deux enceintes, mais déjà beaucoup moins utile dans 99% des cas). Yamaha propose également avec certains amplis haut de gamme un système sonore constitué de pas moins de…10 enceintes ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! Idiot !

Le Dobly digital Plus permet jusqu'à 13.1 canaux discrets, le tout pour un débit maxi de 6 Mbps.
Toutefois, ce dernier peut atteindre le débit maximum de 1,7 Mbps sur le Blu-Ray (et 3 Mbps sur le HD DVD).
La qualité sonore est évidemment supérieure au DVD avec une spatialisation accrue : son 7.1 en 24 bits/48 kHz pour le Dobly Digital Plus contre son 5.1 en 20 bits/48 kHz pour le Dolby Digital.

Ultime développement des laboratoires Dolby, le Dobly TrueHD est un format audio multicanal LossLess, donc sans perte, autorisant une résolution de 24 bits/96 kHz en 7.1.

 

Petite précision : LE 7.1 N’EXISTE PAS bien qu’on puisse voir des amplis 7.1 dans le sens que le DVD est au maximum de ses possibilités avec le 6.1
Ces amplis dits « 7.1 » ne font que rajouter une deuxième enceinte centrale arrière IDENTIQUE à celle créée par le 6.1, ce n’est donc pas un 8ième canal discret.

 


 

 

 

DTS  (Digital Theater Systems) : piste théoriquement de meilleure qualité que le Dolby Digital (mais en pratique, elles sont souvent « bridées » faute de place sur le DVD et elles sont dans plus de 90% des cas à mi-débit). 

 

Il existe le DTS (format 5.1), le DTS ES (format 6.1 dans ses versions Matrix et Discrete également), et le tout dernier présent actuellement sur une petite poignée de DVD-audio et dont les puces de décodage se généralisent désormais sur les ampli moyen de gamme : le DTS 24/96 (petite précision : sur les ampli qui n’ont que la version de base de la cellule de décodage DTS, ces signaux seront reconnus comme du 24 bits / 48 kHz, donc non seulement il est compatible , mais en plus il apporte une légère amélioration par rapport au 20 bits / 48 kHz).

Le DTS HD propose un débit maximal de 24 Mbps, autorisant du 7.1 en 24 bits/96 kHz.
Mais dans sa version disponible sur le HD DVD et le Blu-Ray, le DTS HD adoptera un débit max de 3 Mbps autorisant alors du 7.1 en 24 bits/48 kHz.
Pour en profiter au maximum, il faut un décodeur HD, mais avec un simple décodeur DTS classique, seule la partie "core" du signal est décodée (correspond à ce qui se fait de mieux sur DVD, à savoir un DTS plein débit, trop rare sur les DVD pour des questions de place).


 


Pour simuler du multicanal  : le Dolby Pro Logic 2x (DPLIIx), et le DTS Neo 6 .

Le but est de « fabriquer » du 5.1, du 6.1 ou du 7.1 (suivant la configuration de l’utilisateur) à partir de simple sources stéréo ou Pro Logic ou même 5.1 pour les amplis 6.1 et 7.1. Ca marche pas mal pour le cinéma, mais déjà beaucoup moins bien sur de la musique (répartition spatiale du son peu naturelle) ; leur principal intérêt est de les appliquer aux films diffusés en Pro Logic.

  

Nouveauté 2009 : le Dolby Pro Logic 2z  (DPLIIz),(idem Audyssey DSX chez denon par exemple) qui consiste à ajouter 2 enceintes avant en hauteur en plus (l'idée vient d'ailleurs de Yamaha depuis longtemps) : on peut choisir de mettre 2 enceintes soit à l'arrière (DPLIIx) ou à l'avant (DPLIIz) avec un ampli 7.1 ou les 2 avec un ampli 9.1. Personnellement je trouve ça inutile!


Pour être complet, il existe aussi le SRC CircleSurround 1&2 (pour du 5.1 & 6.1) sur certains ampli (Marantz surtout) ou surtout le Logic7 réputé comme le meilleur procédé mais la licence n’est attribuée qu’aux amplis Lexicon et Harman-Kardon...

 


 

 

Important,  pour ceux qui n’ont pas d’ampli avec décodeurs Dolby et DTS :

 

 

Les pistes Dolby sont « down mixable », c’est-à-dire que le 5.1 (ou le 4.0) peut être converti en stéréo (voilà l’explication pour ceux qui branchent le lecteur de DVD directement à la télé). De même que les pistes 6.1 sont lues comme des pistes 5.1 par les amplis qui n’ont pas le décodage 6.1. Tout cela est suffisament bien fait pour que l'utilisateur lambda branche son matériel et que ça marche directement.

 

 

 

 

 

 

 

Qu’est-ce que THX ?

 

THX (Tomlinson Holman eXperiment) est un label de qualité à l’instar du Label Rouge…pour les poulets ! ! !


Ce label s’applique aussi bien aux supports (DVD, Laserdisc, K7 même si dans ce dernier cas c’est assez peu compréhensible) qu’au matériel (essentiellement ampli et enceintes, mais aussi écrans et...portes de salle home-cinéma!).


Il existe 3 niveaux d’exigence, par ordre croissant le THX Select, le THX Ultra, THX Ultra 2...et THX Ultra 2 Plus (sic). Pour avoir une labellisation THX, le matériel est soumis à des tests très rigoureux répertoriés dans un cahier des charges fixé par LucasFilm, la société de George Lucas (bande passante, rapport signal/bruit…). Un ampli THX possède également des traitements du signal spécifiques. Un logo THX se paye, et pour pouvoir en bénéficier, les constructeurs doivent payer des royalties.
Mais si ce logo est signe de qualité, son absence n’est pas systématiquement préjudiciable (surtout concernant les supports).

Personnellement je n'utilise pas la surcouche THX de mon ampli : je laisse les formats par défaut (Dolby ou DTS) avec les égalisations magiques issues de l'autocalibration MCACC de Pioneer.

 





La Haute définition

 

   

En fait, pourquoi cherche-t-on à remplacer le DVD-vidéo ? Pour sa capacité insuffisante : il est impossible de faire tenir un film de plus de 2h30 heures sur un même disque avec 2 pistes V.O. (DD et DTS plein débit) et 2 pistes V.F. (DD et DTS plein débit).

 

Voilà pourquoi Titanic ou Le Seigneur des Anneaux ou encore Lawrence d’Arabie sont édités sur 2 disques, etc. (Titanic dans sa première édition 1 DVD n'avait qu'une piste son Dolby pro Logic en VO pour cette raison de place).

  

Mais ce n’est pas la seule raison : le Haute Définition; il s’agit d’augmenter le nombre de lignes sur le téléviseur; il faut donc faire tenir encore plus d’informations sur un disque ou/et changer de codec de compression (le MPEG2 sur les DVD, voir ci-dessous pour les ceux du Blu-Ray)
Les normes de la HD n’ont été complètement définies qu’en 1999, donc bien après le lancement du DVD, voilà pourquoi ce support doit avoir un successeur.


3 idées différentes minimum (décidément, ça devient une habitude [référence aux débuts des cassettes vidéo]) ont été étudiées au sujet du format d’avenir qui pourra délivrer/enregistrer une image haute définition (HD) :

 

2 d’entre elles se sont finalement fait la guerre et (en Europe depuis Novembre 2006) utilisent le laser bleu car sa plus faible longueur d’onde permet d’avoir un faisceau plus fin, donc de faire tenir plus d’informations.

 



**le 19 février 2002, 10 des plus grands groupes d’électronique (Hitachi, LG, Matsushita, Mitsubishi, Pioneer, Royal Philips, Samsung, Sharp, Thompson et Sony ) ont annoncés la naissance officielle du Blu Ray Disc créé en dehors du DVD-forum et pouvant contenir environ 25 Go par couche (contre 4.7 pour les DVD enregistrables actuels) et aux dernières nouvelles on pourra mettre jusqu’à 8 couches (prototypes non commercialisables pour plusieurs années...)soit 200Go ! ! !. Quant au débit, il pourra aller jusqu'à 40 Mbit/s.
Totalement incompatible avec nos platines DVD (sauf ****), mais les nouveaux lecteurs peuvent lire tous les supports existants grâce à une double diode laser.
Ces Blu-Ray Disc se divisent en 3 configurations : BD-ROM (films enregistré) et BD-R et BD-RE.
 

(****)JVC a annoncé avoir réussi l’exploit de fabriquer un support hybride qui possède sur une même face deux couches DVD et une ou deux couches Blu-Ray moyennant un surcoût de 20% à 30% mais aucune suite depuis . On n'en verra probablement pas.

Un autre également comportant une couche DVD, une couche Blu-Ray et une couche HD-DVD (inutile!!! à quoi sert d'avoir un demi-DVD, un demi-Blu Ray et un demi HD DVD : c'est déjà assez difficile comme ça de faire tenir un film de bonne qualité sur 2 couches!)

 

Le principal fer de lance du format est bien-sûr a Playstation 3 commercialisée depuis Novembre 2006 (Mars 2007 en Europe) ça a fortement contribué à l'introduction du format .

C'est toujours l'un des meilleuyrs lecteurs Blu-Ray du marché, surtout en rapport qualité-prix (d'autant plus avec la PS3 Slim sortie en Septembre 2009).


Codecs retenus pour le Blu-Ray Disc: le VC-1 de Microsoft dérivé du WMHD, le MPEG-4 AVC High Profile et le MPEG-2 (ce dernier est utilisé actuellement sur le DVD).

Après plusieurs essais, le MPEG-4 est le plus plébiscité.

Pour le son, il est possible d'y mettre tous les formats existants avec en plus le Dolby TrueHD, le Dolby Digital Plus et le DTS-HD.


                                    


**En octobre 2002, Toshiba et Nec se sont alliées pour créer un standard concurrent (« AOD : Advanced Optical Disk ») de 15 Go par couche (utilisant aussi le laser bleu) seulement pour pouvoir utiliser les systèmes actuels de fabrication DVD.
Le standard approuvé par le forum DVD (HD-DVD) était basé sur cet AOD.
Thomson les a rejoint mais n'a jamais proposé de platine HD-DVD...
Ces nouveaux lecteurs lisaient aussi rétrospectivement tous nos supports actuels.
Beaucoup de studios supportaient le format, mais tout a basculé lorsque Warner a décidé d'abandonner le HD-DVD (cf bilan).
Une succession de désistement a très vite suivi, les ventes de disques et platines ont chûté dramatiquement malgré la politique tarifaire extrêmement agressive de Toshiba.

Niveau codec audio et vidéo, c'était identique au Blu-ray.

Le HD-DVD était enfin moins cher à fabriquer que le Blu-Ray.

Des accords de conciliation ont été tentés pourtant à plusieurs reprises pour éviter une guerre inutile mais les enjeux sont tels que cela a échoué à chaque fois (ni sur une fusion des 2 formats, mais même pas sur des détails comme l'épaisseur de la couche protectrice!).

 

 
        


**L’autre voie  a consisté à garder le DVD, mais à changer les algorithmes de compression (mais cette solution fut provisoire, l’arrivée des 2 supports à laser bleu étant imminente). Finalement, seule une poignée de DVD sont arrivés encodés en WMHD (comme Taxi3 ou Les Rivières Pourpres2) et seuls les ordinateurs costauds à l'époque (processeur > 3GHz ou décompression hardware) peuvent les lire, d'où leur manque de succès auprès des consommateurs.

                                                         

 


Particularités : Le Blu-Ray Disc permet une navigation beaucoup plus évoluée (sur-impression du menu pendant le film, redimensionnement de l'image en une vignette pendant qu'on voit autre chose à l'écran etc.)
Sauf que le Blu-Ray a  débarqué sans être prêt de ce point de vue et les premiers lecteurs dits "Profile 1.0" ne sont pas compatibles avec les disques ayant une interactivité 1.1.
De même les lecteurs dits "Profile 1.1" ne sont pas plus compatibles avec l'interactivité 2.0 (par exemple le Picture in Picture, présents dès les premiers HD-DVD).
Le Blu-Ray a donc gagné malgré ces erreurs inadmissibles (quasiment seule  la Playstation3 peut se mettre à jour vis à vis de ces spécifications changeantes).


Niveau qualité, il faut avouer que les premiers titres Blu-Ray ont été décevant par rapport au HD-DVD mais comme avec le DVD, tout ça progresse.

 



 


 

 

 

Solutions qui ne sont pas retenues dans l’immédiat:

2 sociétés ont développé des procédés intéressants : Pixonics pour le pHD (Pixonics High Definition), et Calimetrix pour le ML (Multi-Level).

  

Le premier consiste à multiplexer un flux d’informations supplémentaires, c-à-d que les platines basiques pourraient lire le DVD comme un DVD classique, et celles qui possèdent le circuit de décodage (très peu couteux) bénéficieront de ce flux amélioré qui produira une image haute définition (résolution de 1920 * 1080 pixels). Ce procédé est aussi valable pour la télévision par cable et satellite.
Le deuxième crée une nouvelle technologie d’enregistrement qui double quasiment la capacité habituelle des DVD (19.4 Go) : permet de garder les systèmes de mastering et de duplication existant (de même, il suffit d’un petit composant supplémentaire dans les lecteurs DVD).

 


Un moment, Pioneer a fait la démonstration d'une nouvelle technologie qui repose sur un faisceau à électrons et qui permet de stocker de 348 à 510 Go, cpour une ommercialisation possible dès 2006-2007 (loupé!).

 

 

Un autre prétendant à la HD, le format VMD pour Versatile Multilayer Disc, est un disque optique d'un diamètre de 12cm qui utilise l'actuel laser rouge et qui proposait des capacités de 20, 25 et 30 Go, voire 50 Go à terme (mais avec la guerre des formats bleus, la solution est morte, le stand était d'ailleurs vide au dernier salon CES 2008).

 

 

 

 


Un peu plus concret :
On a aussi surtout beaucoup parlé d’une autre technologie holographique développée notamment par la société japonaise « Optware » qui est capable de faire tenir 1024 Go sur leur HVD (Holographic Versatile Disc). Les premiers lecteurs devaient arriver en 2006 avec des disques de 200 Go dans un premier temps (80 à 100 $ le disque, 30000$ le lecteur...ce qui les réserve au marché professionel nécessitant de grandes capacités de stockage).

 

Font partie de ce groupe de travail : Software Architects, InPhase, Pioneer, Panasonic, Strategic Media Technology, l'université Stanford, Sony, Fujifilm, CMC Magnetics, Optware, Toagosei, Hitachi, Toshiba, Plasmon, Pulstec, Philips et IBM. 
C'est peut-être le successeur du laser bleu (à moins que les supports optiques disparaissent totalement au profit du téléchargement) : au niveau des capacités de stockage, ça va vite être très impressionnant.
                              undefined

                            

Enfin, pour l'anecdote, le premier support permettant de faire tenir de la haute définition est apparu aux Etats-Unis depuis 1997, mais sous forme de cassette : la D-VHS.
L’image est donc ce qui s'est fait de mieux jusqu'aux nouveaux supports à lser bleu  et c’est également le cas pour le son (il y a suffisamment de place pour mettre du DTS plein débit) . Mais, malgré ses qualités techniques, cela n'a pas été le support adopté (c’est vrai que c’est quand-même une « vulgaire cassette » qu’il faut rembobiner, etc).

On peut enfin citer le concurrent chinois développé pour éviter des milliards de royalties par an à la Chine. Evolution du HD-DVD de Toshiba avec une gestion des droits numériques supplémentaire, le CBHD (anciennement connu sous le nom CH-DVD).

Pour la compression des données, le CBHD utilise le codec audio et vidéo AVS voulu par le gouvernement chinois.

Octobre 2009, Universal, National Geographic rejoignent Warner.

Par le passé, les tentatives chinoises pour imposer un format de disque optique se sont toujours soldées par des échecs, tant pour la Chine continentale avec le EVD (Enhanced Versatile Disc), que du côté de Taïwan avec le FVD (Forward Versatile Disc) - deux standards basés sur la technologie du laser rouge.

A signaler, de plus en plus de lecteurs possèdent des « upscalers » en HD à partir d’un DVD classique ; ce n’est pas de la vraie HD mais un traitement assez efficace pour transcender les DVDs, surtout quand il y a une liaison numérique derrière (DVI ou HDMI).

Surtout sur les derniers lecteurs DVD Toshiba (rageux d'avoir perdu la guerre du HD-DVD, ils concentrent d'ailleurs tous leurs efforts à qui veut l'entendre pour dire que ce traitement fonctionne aussi bien que le Blu-Ray... ah les mauvais joueurs...mais faut avouer que leur traitement est bon pour des lecteurs à 100 euros!).

Published by ***Christophe*** - dans Home-Cinéma
commenter cet article

commentaires